Voila, alors j’aurai bien voulu poster ce message dans la session « news » mais mon statut ne le permet pas.
Je vais vous faire part d’un article qui est parut dans un journal GRATUIT Parisien, et que donc nos petits amis étrangers (^^) n’ont pas pu lire…
(si je souligne le terme gratuit, c’est pas pour rien hein…)
Le Freeride,
des senstions fortes
article par Peggy Mauger
Skier hors des sentiers battus, faire sa trace loin des pistes balisées, dans une nature encore vierge et sauvage, savourer le silence et communier avec la montagne… Un pur bonheur, aujourd’hui accessible à tous.
image par Agence Nuts/OT Les deux-alpes ©
Au pied du col des Ruillans, dans les hautes-Alpes, le petit village de la Grave. Ici, pas de télésiège, ni de patinoire, ni même une seule piste. Un téléphérique, un seul permet, en trente minutes, de grimper le glacier de la Meihe, à 3200m. La Grave n’a apriori, rien à voir avec une station de ski. Pourtant, ce sont plus de 50000 forfaits qui sont vendus tous les ans. Uniquement à des férus de glisse et de poudreuse, adeptes de ce domaine exceptionnel qui offre l’une des plus prestigieuses descentes à ski en Europe, avec 2150m de dénivelé non-stop!
En quelques années, la Grave est devenue la « Mecque » du hors-piste, rebaptisé freeeride par les amoureux de neige « naturelle » et de grands espaces.**
(y’en a qui confirme les faits???)
L’esprit Poudreuse**
Sentir les skis gifler la neige, la poudreuse exploser, glisser avec elle… Une sensation d’ivresse incroyable qui rend de plus en plus de skieur accros au freeride. Si le ski extrême a toujours existé, ce sont des skieurs tels que Jean-Marc Boivin, Patrick Vallençant ou Anselm Baud (entre nous, jamais entendu parler…) qui, dans les années 70, ont fait connaitre cette pratique dans le monde entier. « Ces hommes sont les pères du freeride, mais c’est surtout l’arrivée du snowboard, dans les années 90, qui a vraiment lancé le mouvement » explique Fred Moras, freerider originaire des deux-alpes (on peu l’applaudir je pense…). Depuis la première compétition de freeride, en 1995, à Courchevel, la pratique s’est répandue comme une trainée de poudreuse.
On a, bien sur, tous en tête les images de ces descendeurs fous, sans foi ni loi, franchissant des barrières rocheuses de plusieurs mètres de hauteur, dévalant des pentes vertigineuses.Désarticulés tels des lutins en caoutchouc. Ce sont en réalité des skieurs hors-piste. Aujourd’hui, le freeride est plus un état d’esprit qu’un sport extrême. « Un freerider n’est pas forcément quelqu’un qui risque sa vie en sautant des corniches, continue Fred Moars, c’est surtout un skieur qui aime la poudreuse, le panorama qu’offre la montagne et les pentes vierges. Au fond, c’est quelqu’un qui sait prendre du plaisir » (là, double ovation!!)
Loin de ces figures spectaculaires, le hors-piste s’ouvre aux amateurs prudents, qui veulent prendre leur temps pour progresser. « Dans toutes les stations, il existe des parcours plus ou moins durs, précise Fred Moras. Pour des parcours tels que le couloir du Marinelli sur le Mt Rose en Italie, ou sur le pic du midi dans les pyrénées, il faut être déjà expert en hors-piste,sur de son coup, de la météo, de son mental et de ses jambes. Mais d’autres itinéraires, comme Bellecote à la PLagne ou les vallons du Diable aux Deux-Alpes, sont beaucoup plus accessible. » Le but du jeu n’étant pas de tenter des prouesses techniques.
Plan-plan s’abstenir
Si vous n’étes pas encore capables de sortir des pistes balisées, de nombreux stages de freeride sont proposés (entre 150 et 250 euros la semaine). « Les debutants commenceront par des pentes parralèles et proches des pistes balisées. Avec l’experience, ils pourront ensuite aller plus loin. Il faut d’abord apprendre à skier dans la poudreuse » explique Jean Dubois, rider et guide de haute montagne à Val d’Isère. Skieur plan-plan, adeptes des pistes vertes, s’abstenir. « Il faut quand même savoir skier parrallèle et avoir au moins un niveau trois-étoiles pour faire du Hors-piste » précise le guide.
**Condition supplémentaire mais néanmoins essentielle: se faire accompagner par un professionnel de la montagne.Car eux seuls connaissent le terrain, savent lire les pièges. Ils repèrent les crevasses et s’informent systématiquement de la météo. Car une chose est sure: en montagne, comme à la mer d’ailleurs, le risque zéro n’existe pas. Alors prudence, et bonne glisse!
Edité par Machete FB: Titre modifié et sujet repertorié! ![]()