[SOIREE] Desillusion mag fêtes ses 6 ans

ouai bof moi j’ai trouvé ca plutôt très moyen bourré ca pouvait passer.
Heureusement qu’il y avait l’open bar et que l’entrée était pas chèr on a pu picoler pour pas chèr. J’ai choppé un chapeau de cowboy. Moi jvoulais la tenue de snow et c’est une pouf qui l’a récup.
C’est bizarre en tout cas apparement y avait du peuple de snow-fr on s’est même pas vu

Ca peut pas plaire à tout le monde Et pis pour s’être pas vu c’est vrai qu’on s’est pas vu ! C’est dommage mais c’est po grave on aura bien d’autres occasions de se réunir lors d’une chtite soirée, le tout étant de mieux gérer niveaux comm’ comme l’a dit belethia ci-dessus

Zeb m’a envoyé le compte rendu de la soirée, comme promis je vous le publie ci-après :

DESILLUSION BIRTDHAY PARTY – Compte Rendu

Une soirée à Juan les Pins (côte d’Azur) dans une boite, ça intrigue, angoisse et ça peut même faire peur au plus intégriste des riders. Du coup, c’est avec une boule au ventre que chacun prit sa prévente, tandis que l’organisation gonflait les derniers ballons et briefait les dj’s fraichement arrivés.

21 H 30, la tension monte, le vent s’arrête de souffler, le monde marche au ralenti dans la rue, ça commence à arriver, une petite queue se forme devant le Minimal (la boite en question), mais celle-ci a d’étrange qu’elle n’est constituée que de filles!!!
Normal, l’entrée est réservée aux girlz de 22 h à 23h avec un open bar. De l’alcoolique anonyme venu se rincer le gosier gratos, à l’exhib nympho venue passer une bonne soirée, la salle se remplit peu à peu sans testostérone ajoutée…

L’entrée des relous, et autres célibatards approche… Coco, le photographe officiel desillusion mag finit de shooter les dernières filles prétendantes au titre de desillusion girlz quand 23 h sonne.

Ayez, on rentre dans le vif du sujet, bien que le bar reste la principale attraction, un homme à l’accoutrement étrange s’empare du micro, c’est Lucas (rédac chez desillusion) aka « Belphégor » et tente de décoller les piliers de comptoir pour les transformer en démons de la danse… Et pour cela il dispose d’une carotte de taille : 3 cartons de tishs Foster, key-chains Billabong et DVD de chez X-trême vidéo !!!

00h00 la sauce prend enfin, le dance floor commence à bruler les pieds des premiers pseudo break dancers sous le son funky de Dj Mectoob. Une demi heure où tout le monde arrête de se regarder pour enfin se lâcher quand le glas de 00h30 fait sauter les plombs de la boite, et entraine tout le monde dans un « black out » total… 30 secondes de bordel, sifflets… la musique reprend, la lumière revient et là, surprise : 4 stripteaseuses sur les podiums, des explosions de confettis dans tout les sens, des cadeaux qui volent… Et « Belphégor » qui braille, hurle : « c’est les 6 ans du maaaaaaaaaaaaaaaaag !!! »
La soirée bat son plein, tout le monde braille, hurle…. Quand DJ Swift prend enfin le contrôle des platines, pour entrainer tout le monde dans son univers … « it’s time to Rock the Hip Hop !!! »

De parole d’écumeur de soirée, je n’avais jamais vu ça… 400 personnes dansaient sur les riffs d’AC/DC, emballaient sur du limp bizkit remixé !!! Le tout dans une ambiance étrange…certains se demandent si on est bien à Juan Les Pins et pas dans une soirée underground à Los Angeles…

1h30, les pieds et le foie commencent à avoir mal, certains commencent à parler au ralenti, d’autres font des fixettes sur les cendriers et les tables… mais ce n’est pas le moment de se laisser abattre par le marchand de sable, car pendant plus d’une demi heure, DJ mectoob reviens avec Belphégor pour remotiver les troupes à coup de décibels et autres cadeaux…

Jusqu’à 2h, tous ce petit monde fait honneur aux 6 ans de desillusion mag, des micro-concours de break dance plus « quiches » que « kitchs » s’improvisent… faut mettre un terme à cette hécatombe ! Belphégor prend le micro et là, une musique digne du meilleur générique de sitcom AB prod 90’s, vient titiller les oreilles des fêtards… « C’est la song des lovers !!! Profitez-en ! »

L’ambiance Rock du départ vient d’être tailladée, saignée à blanc… Mais qui aurait cru que ça aurait plu, et que tous se prêtent au jeu, l’organisation sur ce coup là n’aura aucun mérite, l’alcool aidant.

Fin de la musique de lover, Belphégor reprend le micro et organise le concours de la danse la plus chaude avec en price money : une combinaison de snow BILLABONG.
Et là, que dis je : et lààààààààààààààààà, une fille venue de je ne sais pas où, nous fait le strip « amateur » le plus hot qu’un fan de gonzo ait pu voir, tout le monde est unanime : c’est elle qui remporte de quoi s’habiller, chaudement, heureusement car je crois que dans la débâcle, ses vêtements se sont fait la malle !

Belphégor encore la bave aux lèvres, et le micro tremblant demande à un certain « skand » qui fêtait son annif en même temps que le mag de bien vouloir venir dans l’arène, car on n’allait tout de même pas le laisser cuver tout seul. « Qui veut passer une nuit avec skand ? Faites vos enchères » 10 €, 20 €… Les billets flottent au vent, quand 2 filles mystérieuses proposent 200 € et rompent la foule avec un bodyguard tout droit sorti d’un film de boxe biélorusse… Les stripteaseuses porn stars viennent d’entrer en scène !
Les flashs crépitent, les affamés de tout bords se pressent, pour ce qui marquera au fer blanc la soirée, le clou du spectacle : la mise à mort de la libido d’un fêtard par 2 sublimes nymphos…

Vous vous en doutez, le reste ne peut vous être compté, au risque de le voir censuré…
2h 30, les filles se rhabillent, Dj Swift reprend les manettes pour emmener les survivants jusqu’au bout de la nuit. 1H de set monstrueux plus tard, la salle commence à se vider… un petit squat dehors, pour prendre la température, tout le monde est unanime :
Au pays du fashion et de la crête de cheveux facile, il est maintenant possible aux skateurs, snowboardeurs, BMXeurs, surfeurs de tous poils de s’amuser sans prise de tète, et sans refoulement à l’entrée !

L’aventure des desillusion party est née un 29 mars, qu’on se le dise…

Ps : La prochaine en septembre…